apprendre à pardonner avec bienveillance

Apprendre à pardonner : les 7 grandes étapes libératrices

Le pardon. Voilà un vaste sujet. Doit-on pardonner ? Doit-on tout pardonner ? Peut-on tout pardonner ? A qui doit-on pardonner ? Comment pardonner ? Quand pardonner ? Pourquoi pardonner ? Bref, le pardon mériterait bien plus qu’un simple article sur un blog. Il mériterait une formation complète. Un coaching complet. Mais déjà, avec cet article très exhaustif, je vais vous donner des clés indispensables pour apprendre à pardonner, et savoir pardonner en toute bienveillance.

Car il y a des petits pardons. Vous savez, ceux du quotidien. Pardon d’être en retard. Pardon de vous avoir coupé la parole. Et il y a des pardons importants, ceux qui pèsent sur votre conscience. Ceux qui ont un véritable enjeu. Ceux qui vous empêchent parfois de dormir la nuit.

Il y a ces pardons qui vous frustrent, qui vous coûtent. Il y a ces pardons que l’on prononce machinalement lorsque l’on rentre dans un ascenseur bondé. Et il y a ces pardons qui vous libèrent. En lisant cette liste, je suis persuadé que des situations vous reviennent à l’esprit. Et c’est tout à fait le but.

C’est pourquoi, j’espère vraiment que cet article vous sera utile. Car nous avons tous des choses à pardonner. Aux autres, à nous-mêmes, à nos proches, à nos ennemis…

Apprendre à pardonner à l'autre

Le pardon, c’est quoi ?

“Pardonner est une action plus noble et plus rare que celle de se venger.”

William Shakespeare

Le bon pardon et le mauvais pardon

Le mauvais pardon, c’est celui qui vous fait culpabiliser. C’est celui qui présuppose que vous avez fait quelque chose qu’il ne fallait pas. Quelque chose de mal. En vous concentrant seulement sur ce côté négatif, vous finissez par placer votre focus sur la situation qui n’aurait pas dû se produire. Vous vous focalisez sur l’erreur, la difficulté, l’échec. Et ainsi, vous vous empêchez d’avancer véritablement. Vous ne vous concentrez pas sur ce que le pardon peut transformer, mais sur le fait d’avoir mal fait quelque chose.

Et c’est ainsi que le sentiment de culpabilité vous fait tomber dans une spirale de victimisation. Et à force de dire pardon pour tout ce que vous avez raté, mal fait, échoué, oublié, vous finissez par dire pardon tout le temps. Vous vous excusez de tout. Vous finissez par sombrer dans une attitude de soumission.

Nous connaissons tous des personnes qui se comportent ainsi. Des personnes qui s’excusent même lorsque c’est vous qui les bousculez en les croisant dans un couloir. Ou qui s’excusent même lorsque vous leur coupez la parole.

En revanche, si vous acceptez l’événement vécu comme quelque chose de fait, de passé, d’acté, et que votre pardon vous permet de mettre un point final à cette situation et de passer à l’étape suivante, alors vous êtes en position de transformer cette situation en quelque chose de positif.

Dire pardon dans la gratitude

Dire pardon, c’est apprendre à reconnaître ce que la situation vous a enseigné.

C’est savoir dire : “Pardon de m’être comporté ainsi, je reconnais que j’ai mal réagi / que je me suis emporté / que je n’aurais jamais dû agir ainsi. Cette situation m’a fait grandir et je sais ce que je ne dois plus reproduire / ce que je dois faire pour changer.

Et si le pardon peut se mêler à de la gratitude, alors il prend une toute autre dimension. C’est ainsi admettre en quoi vous avez grandi, en quoi vous vous sentez plus libre.

Sans cette gratitude, sans ce niveau de conscience, le pardon ne vous apprend rien. En effet, un pardon sans saveur, sans émotion, ne vous apprendra rien. D’ailleurs, il existe beaucoup de personnes pour qui le “pardon” ou le “désolé” a perdu son sens véritable. Des personnes qui s’excusent d’arriver en retard. Qui s’excuse de s’emporter. Ou qui s’excuse de couper la parole. Mais si l’on observe une grande partie de ces personnes, l’on s’aperçoit qu’ils répètent ces comportements. Ils culpabilisent en effet mais sont généralement dans la victimisation, ils se justifient, se trouvent des raisons. Et, très souvent, ils arrivent encore en retard, continuent de s’emporter ou de couper la parole.

Donc, un pardon sans conscience, sans gratitude, n’apporte que très peu de transformation.

Ce qu’il y a de positif à apprendre à pardonner

“Un pardon sincère n’attend pas d’excuses.”

Sara Paddison – The Hidden Power of the Heart 

Une vraie démarche de développement personnel

Apprendre à pardonner, tout comme apprendre à dire pardon, c’est apprendre à se dissocier de tout sentiment de culpabilité, de faiblesse ou de supériorité. Ces sentiments rendent le pardon difficile. A exprimer et à accepter.

Cependant, utilisé comme un véritable levier de développement personnel, le pardon permet de transcender les relations, aux autres, à soi-même, et même au niveau spirituel. Apprendre à pardonner, c’est donc une véritable démarche qui va bien au-delà de la simple intellectualisation.

Car elle nous oblige à modifier totalement nos perceptions, propres à chacun de nous, que l’on a de ce monde qui nous entoure. Toutes ces perceptions qui sont à l’origine de nos croyances, de nos valeurs, mais également de nos insatisfactions.

Pardonner dans l’accueil de l’autre et dans la bienveillance

S’ouvrir au pardon, qu’il vienne de soi ou des autres, c’est laisser s’exprimer sa pure potentialité. En effet, apprendre à pardonner avec bienveillance et sincérité, c’est ouvrir son coeur à l’autre. C’est accueillir l’autre. C’est le rassurer de toute sa lumière et de sa bonté.

Pardonner de cette manière aura toujours plus d’impact que de pardonner sans y croire. Mais cela demande beaucoup de travail sur soi-même. Il se peut que vous n’y parveniez pas en une journée, ni en une semaine, et peut-être pas en un mois non plus.

Car cela vous demandera de vous confronter, comme je l’ai dit plus haut, à toutes les perceptions que vous avez de votre monde, de votre vie, et que vous n’aviez peut-être pas forcément pensé à remettre en question jusqu’alors. Mais nous allons découvrir comment y parvenir, dès maintenant.

Apprenez à vous pardonner

“L’erreur est humaine, le pardon est divin”

Alexander Pope – Essai sur la critique 

Pardonner pour se réaligner avec ce qui compte vraiment

Avez-vous déjà constaté à quel point le pardon, une fois exprimé, est libérateur ? Et c’est justement à cela que sert le pardon. A se libérer de ses chaînes, de ce poids qui vous entraîne vers le fond et vous empêche d’avancer comme vous le souhaiteriez.

D’ailleurs, si ce pardon était si simple à exprimer, serait-il aussi libérateur ? Je ne crois pas. En effet, plus une situation vient entâcher vos valeurs les plus profondes, plus il est difficile de pardonner. Car ce sont ces “tâches” qui vous empêchent d’observer la situation avec lucidité, en pleine conscience. C’est tout votre équilibre spirituel qui se retrouve parfois pris en pleine tempête.

Mais, une fois que vous avez pardonné, que vous avez accepté la situation avec bienveillance, observez à quel point vous ressentez de la gratitude pour ce moment. Et observez comme ce grand “nettoyage” vous a permis de retrouver une certaine paix intérieure. Observez à quel point vous vous êtes réaligné avec ce qui compte vraiment pour vous.

La seule personne à pardonner, c’est vous-même

Il y a quelque chose d’essentiel à comprendre dans cette démarche. Cela peut sembler extrême de penser que tout vient de vous, et pourtant…

En effet, encore une fois, ce sont vos perceptions qui font que vous décidez de prendre mal ou de mal vivre une situation ou un événement. Bien sûr qu’il est difficile de pardonner au chauffard qui renverse votre enfant. Evidemment qu’il est dur de pardonner à la personne avec qui votre partenaire de vie vous a trompé.

Apprendre à pardonner n’est ni inné, ni facile, ni confortable. J’ai choisi ces cas extrêmes car le couple, les enfants, la famille, font partie des valeurs que la très grande majorité d’entre nous a, et sur lesquelles nous sommes à peu près tous d’accord.

Mais au final, ce qui vous blesse, ce n’est pas ce que l’autre a fait, mais bien la manière dont vous vivez l’événement. C’est la manière dont vous ressentez l’événement, votre manière de ruminer au fond de vous-même. Et votre capacité à pardonner dépendra toujours de la manière dont vous prenez les choses, de la manière dont elles résonnent en vous. Et pas de ce que untel à fait ou a dit, de ce qui s’est passé autour de vous ou ne s’est pas passé autour de vous. Car tout cela n’a finalement pour rôle que de révéler ce qui existe déjà au fond de vous.

Donc, ce que vous devez apprendre à pardonner, ce ne sont pas les phénomènes extérieurs. Mais plutôt ces schémas de croyances et de pensées qui sont à l’origine de ces problématiques que vous avez du mal à pardonner aujourd’hui.

Apprendre à pardonner pour se libérer

Les 7 grandes étapes du véritable pardon

“Impossible de pardonner à qui nous a fait du mal, si ce mal nous abaisse. Il faut penser qu’il ne nous a pas abaissé, mais révélé notre vrai niveau.”

Simone Weil – La pesanteur et la grâce

1 – Recherchez en vous ce qui vous fait mal

Pardonner, c’est un choix. C’est chercher à se libérer d’une situation inconfortable.

Mais bien souvent, dans une situation inconfortable, nos choix sont dirigés par nos émotions, nos ressentis, nos états internes. Notre lucidité est en berne. Or, si ce qui vous blesse est déjà en vous, comme nous venons de le voir. Alors il est indispensable de prendre le temps de vous arrêter quelques instants. Et d’écouter ce vous ressentez au moment présent en pensant à cette situation inconfortable.

Est-ce de la frustration que vous ressentez ? De la colère ? De la tristesse ? Qu’observez-vous au fond de vous ? Mettez des mots sur vos maux. Qu’est-ce que vous vous dites en pensant à cette situation ?

Prenez ainsi conscience que l’émotion qui remonte, ces mots qui vous viennent, sont en vous, et seulement en vous. Ils sont générés par vous et la perception que vous avez de la situation au moment où vous y repensez. Pourtant, la situation est déjà passée. La personne à qui vous en voulez n’est pas en face de vous. Et elle ne vous fait rien au moment où vous pensez à elle. Ce ne sont que des émotions et des pensées à un instant T. Et le mal qu’elles provoquent en vous, n’existent qu’en vous, à ce moment présent.

Prendre conscience de cela, c’est commencer à flirter avec le pardon. C’est commencer à apprendre à pardonner. Et tout ira de mieux en mieux le jour où vous réussirez à vous pardonner pour vos pensées, que ce soit sur autrui ou sur vous-même.

2 – N’attendez pas de pardon de la part d’autrui

Bien souvent, nous mettons trop d’importance dans les attentes que nous plaçons en autrui. Nous imaginons l’autre nous implorer en nous demandant pardon. Nous nous réjouissons à l’avance d’obtenir de sa part des excuses. Alors que pourtant, ce qui peut sembler grave à vos yeux, peut tout à fait être insignifiant dans leur esprit. Tout simplement parce que, comme nous l’avons vu, tout dépend de vos perceptions.

C’est pourquoi, dans une situation délicate, vous n’allez plus souhaiter que les autres s’excusent. Mais vous allez agir de manière contre-intuitive en leur demandant pardon de projeter sur eux votre propre vision du monde. Car comprendre qu’ils ont le droit d’avoir leur propre vision du monde vous permettra d’accueillir la situation avec bien plus de bienveillance. Cela ne veut pas dire “cautionner”, mais simplement “accepter” ou “accueillir”.

Donc bien sûr, cela peut sembler compliqué au début. Mais je vous invite réellement à expérimenter cela.

Vous vous disputez avec votre conjoint parce qu’il vous reproche de trop travailler et de rentrer trop tard le soir ? Demandez-lui pardon de mettre trop d’importance dans la valeur “travail” et dites-lui que vous comprenez qu’il ne partage pas forcément cette valeur. Cela facilitera les démarches pour trouver un compromis qui satisfera tout le monde.

Vous en voulez à votre collaborateur d’arriver toujours en retard au travail ? Demandez-lui pardon de mettre trop d’importance sur la ponctualité et dites-lui que vous comprenez qu’il mette plus d’importance dans la qualité de son travail que dans le nombre d’heures passées au bureau. Cela vous aidera à trouver un terrain d’entente plus facilement.

3 – Félicitez-vous d’avoir su pardonner

N’oubliez pas : pardonner est un choix. Et c’est la seule chose qui compte. Vous avez fait ce choix de vous libérer de ces pensées, ces émotions, ces rancunes qui vous polluent l’esprit.

Avez-vous déjà constaté à quel point vous pensez avoir 100% raison lorsque vous attendez que l’autre s’excuse ? A quel point vous pensez être dans votre bon droit et que l’autre a tous les torts ? Et puis tout à coup, lorsque la personne vous demande pardon, vous lui répondez : “Ce n’est pas si grave…” ou bien “Moi aussi j’y suis allé un peu fort”.

Et oui, c’est comme si, tout à coup, une fois libéré du poids du pardon, tout devenait moins grave. Et bien souvent, la vérité vous apparaît devant les yeux : en effet ce n’était pas si grave, et oui vous y étiez allé un peu fort. Mais vous avez pardonné, et cela vous a comme libéré émotionnellement.

Et c’est dans ce sentiment de libération qu’il est bon d’observer à quel point le pardon vous a permis de révéler que tout ce qui vous pesait, se trouvait finalement en vous et seulement en vous. Mais surtout à quel point cette libération a permis de remplacer ce poids lourd et inconfortable par quelque chose de plus pur, de plus fort et de plus agréable.

4 – Observez combien l’autre n’y est pour rien

Une fois que vous aurez écouté ce que vous ressentez et découvert ce qui est né en vous mais que vous projetez sur eux. Et enfin, une fois que vous vous serez libéré de tout cela en acceptant de demander pardon pour cela, vous allez enfin pouvoir constater à quel point le rôle de l’autre est neutre dans toute cette histoire.

Et c’est en lâchant totalement prise sur cela, que vous ressentirez véritablement la libération. Votre propre libération. Celle de vous accorder à vous-même le pardon pour tout cela. Car le pardon que l’on s’accorde à soi-même est certainement le plus puissant qui soit. Et vous sentirez alors à quel point vous vous détacherez du sentiment de déception, de tristesse, de colère, de désir de vengeance, de haine…

Ainsi, je vous invite à apprendre à pardonner en expérimentant ce que c’est que d’être créateur de sa vie, et non victime. Vous expérimenterez ce que c’est que de comprendre que vous êtes à l’origine de toutes les émotions qui naissent en vous. Et vous prendrez alors conscience du pouvoir illimité que vous avez en vous. Bien entendu, cela ne se fait pas en un jour, mais parfois en plusieurs mois avant de voir les premières transformations dans votre esprit. Mais la récompense – cette libération – est immense.

5 – Apprenez à vous pardonner sans culpabilité

Comme je l’ai souligné précédemment, cette démarche n’est pas facile. Le plus difficile est de ce détacher du sentiment de culpabilité et de victimisation.

Aujourd’hui, le pardon est culturellement associé à de la culpabilité. “Ce n’est pas bien d’avoir agi ainsi”, ou “Je n’aurais pas dû faire ça”, ou “Je n’ai pas le droit de penser ça”… Mais le véritable pardon n’a pas pour but de vous culpabiliser. Au contraire, il a pour but d’observer vos pensées, vos émotions, vos comportements, et de vous alerter lorsque ceux-ci ne sont plus alignés avec la personne que vous êtes.

L’idée n’est donc pas de vous flageller de penser ceci, ressentir cela ou agir ainsi. Mais bien de vous libérer de tout ce poids. Ainsi, en vous sentant plus léger d’avoir pardonné et, de ce fait d’être plus conscient, vous vous réalignez avec l’être bienveillant que vous êtes. Car pour apprendre à pardonner, il faut accueillir le fait que le pardon est un acte d’amour véritable. Et non un acte de culpabilisation.

6 – Faites du pardon une habitude bienveillante

Maintenant que vous avez appris à pardonner à vous-même, que vous avez expérimenté et pratiqué, vous allez pouvoir en faire une habitude puissante et durable.

Soyez dans l’observation. En laissant le jugement le plus loin possible. Si vous vous entendez critiquer une personne ou vous vous surprenez à en vouloir à autrui pour quelque chose, demandez-vous pardon de vous être égaré sur cette voie. Faites du pardon la main bienveillante qui vient ramener l’enfant en vous sur le bon chemin, et qui vous alignera avec la belle personne que vous êtes.

Demandez-vous pardon lorsque vous sentez de la colère, lorsque vous sentez de la tristesse, de la déception… Et accordez-vous ce pardon parce que vous n’aurez pas cédé à la culpabilité ou à la victimisation. Mais vous aurez su vous libérer de ce sentiment inconfortable pour apprendre, avancer et grandir.

7 – Accordez votre pardon pour diffuser la paix

Tout ce processus n’a pas pour but d’excuser tout ce qui est fait par autrui. En effet, il existe des choses graves ou que chacun peut considérer comme impardonnables. Nous avons tous nos propres limites. Mais toutes ces étapes amènent à cette dernière et ultime étape : être dans la paix.

Si vous créez un espace de paix à l’intérieur de vous, vous serez plus à même de diffuser la paix autour de vous. C’est aussi simple que cela. En effet, vos pensées et vos émotions génèrent des choix et des comportements, qui eux-mêmes entraînent des résultats. Et ces résultats viennent créer ou renforcer des croyances qui, à leur tour, vont être à l’origine de vos pensées, émotions… et ainsi de suite.

Donc, ressentez la paix, et vous créerez la paix. Et apprendre à pardonner, accepter de pardonner, cela contribue grandement à cela. C’est un grand nettoyage de votre esprit de tout ce qui le pollue. Vous constaterez d’ailleurs à quel point être en paix vous permet de vous exprimer plus clairement et sereinement. Mais également d’agir avec plus de conscience et de bienveillance.

Ainsi, vous rayonnez davantage sur votre environnement.

En conclusion

Vous l’aurez compris, apprendre à pardonner, c’est faire un grand travail sur soi d’abord. Cela ne veut pas dire que l’on peut pardonner facilement. Ni que l’on peut tout accepter de pardonner. Mais s’inscrire dans cette démarche contribue amplement à développer son niveau de conscience, l’écoute de soi, et installer durablement la paix intérieure.

D’ailleurs, vous constaterez que vous aurez réellement réussi à pardonner lorsque vous vous sentirez prêt à rencontrer la personne que vous estimiez au début être la cause de votre situation inconfortable. En observant que vous n’avez plus aucune animosité, que vous êtes en capacité de laisser naturellement de côté la rancoeur, c’est que vous aurez su libérer votre esprit. Et que ce travail aura été constructif pour vous.

Et vous, quel rapport avez-vous avec le pardon ? Est-ce un processus difficile pour vous ? Avez-vous appris à pardonner à travers cet article ? Dites-moi quelle est la grande clé que vous avez retenue.

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4 réflexions sur “Apprendre à pardonner : les 7 grandes étapes libératrices”

  1. Merci pour l’article si inspirant Jung.
    Il n’y a rien de plus libérateur que pardonner, notamment dans notre vie professionnelle. Garder des rancœurs n’est jamais bon, on avance avec des boulets aux pieds inutilement et on se ferme des portes. Il ne faut pas prendre les choses de manière personnelle, mais bien chercher à aller de l’avant sans se laisser contaminer par des histoires insignifiantes.
    Au plaisir de te lire 🙂

    1. Jung - Coach en ligne

      Excellent état d’esprit Olivier. Pas facile à mettre en pratique car bien souvent l’émotionnel tient une place importante, mais ce travail d’introspection, d’acceptation, d’accueil, de prise de conscience, est indispensable pour réussir à pardonner

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