savoir où se situer pour accepter son passé

Comment accepter son passé : mes 4 conseils

Vous n’êtes pas l’esclave de votre passé. Vous êtes maître de ce que vous décidez d’en faire. Cela peut sembler dur à admettre. Et pourtant, c’est seulement en acceptant ce principe essentiel que l’on peut réussir à accepter son passé. A faire la paix avec ses échecs. A comprendre que nos freins n’ont pour rôle que de nous montrer que l’on emprunte le mauvais chemin.

Alors, ne laissez pas le passé décider de votre vie. Et dans cet article, je vais vous expliquer comment votre passé à construit la personne que vous êtes aujourd’hui. Et pourquoi il est indispensable d’avoir conscience que votre avenir n’est pas lié à votre histoire. C’est cette prise de conscience qui permettra véritablement de faire la paix et d’accepter son passé.

ATTENTION : Dans cet article, je ne parle pas de traumatismes violents, de choses qui vous hantent véritablement et pour lesquelles, bien que le principe que j’aborde se vérifie, un travail plus en profondeur est nécessaire.

Accepter son passé pour ne pas le trainer comme un boulet
On peut parfois se retrouver avec un passé difficile que l’on se traine toute la vie comme un boulet… C’est là qu’il faut réagir.

Vous êtes le résultat de votre passé

Il n’y a pas de fatalité, il n’y a que des choix

Si vous lisez ces lignes, c’est certainement parce qu’il y a des expériences de votre passé qui vous empêchent d’avancer. C’est certainement parce que vous aimeriez avoir beaucoup plus, avancer plus loin, devenir meilleur. Mais des événements ont fait que vous n’y parvenez pas. Des blocages tels que des échecs marquants, des croyances limitantes, une mauvaise estime de vous, une timidité maladive…

Quand je parle de passé, je parle de votre histoire, de vos origines, de ce que vous avez hérité de vos parents, de vos amis… Je parle de votre vécu, de vos expériences, de vos échecs, de vos victoires. Et votre passé a grandement contribué à créer la plupart de vos croyances et à construire en grande partie vos valeurs les plus fortes.

Donc vous l’aurez compris, tout ce qui vous est arrivé dans le passé a construit la personne que vous êtes aujourd’hui. Mais ce qui est bon à savoir, c’est que la personne que vous êtes aujourd’hui n’est pas une fin en soi. Si vous avez échoué à différents examens, cela ne signifie pas que vous êtes programmé pour échouer tout le temps aux examens. Si vous souffrez de timidité maladive, ce n’est pas une fatalité. Ou si vous avez conscience de vos croyances limitantes, vous pouvez les transformer.

Il n’y a que maintenant qui compte vraiment

Ainsi, comprenez que vous pouvez avoir une très basse estime de vous-même aujourd’hui à cause de votre passé et, grâce aux choix que vous ferez dès maintenant, devenir dans 10 ans une personne extraordinairement inspirante. De la même manière, vous pouvez avoir une très haute estime de vous-même aujourd’hui grâce à votre glorieux passé et, à cause des choix que vous ferez dès maintenant, totalement gâcher votre vie dans les 10 prochaines années.

Pourquoi ? Et bien tout simplement parce que ce n’est pas votre passé qui décide de qui vous serez demain. C’est vous, aujourd’hui. Maintenant et seulement maintenant. Ce sont les choix que vous ferez dès à présent qui feront de vous ce que vous voulez devenir. Et le meilleur dans cette histoire, c’est que ça a toujours été le cas. Vous avez toujours été la solution.

Souvenez-vous de vos premiers pas… Si si, essayez vraiment !

Lorsque, tout bébé, vous avez décidé que vous alliez vous lever pour marcher, vous ne vous êtes pas fié à votre passé. Vous ne vous êtes pas dit : “Je marche à quatre pattes depuis de nombreux mois, donc je marcherai à quatre pattes toute ma vie”. Non, au contraire ! Vous avez décidé de vous lever une première fois.

Et vous êtes très certainement tombé avant même d’avoir réussi à vous redresser entièrement. Comme à peu près 100% des êtres humains qui ont appris à marcher. Et heureusement que ce premier échec n’a pas servi de référence à votre cerveau ! Heureusement que vous ne vous êtes pas dit : “Je suis tombé, donc je n’y arriverai jamais”. Vous avez réessayé. Idem après la deuxième chute, puis après la troisième… puis la quatrième… et ainsi de suite jusqu’à ce que vous réussissiez à faire vos premiers pas.

D’ailleurs, on estime qu’un bébé subit en moyenne 2.000 échecs avant de réussir à marcher. Et dire qu’aujourd’hui, la plupart des gens s’arrêtent au premier ou au deuxième échec pour tirer des généralités sur ce qu’ils sont capables – ou non – de faire.

Toujours est-il qu’aujourd’hui, si vous marchez, c’est grâce à vous. C’est grâce à vous, bébé. C’est grâce à la détermination sans faille dont vous avez su faire preuve pour ne jamais abandonner. Et c’est surtout parce que vous avez fait le choix de ne pas abandonner. Donc, si vous marchez aujourd’hui, c’est le résultat de vos choix passés. Que vous le vouliez ou non, ce sera toujours ainsi.

Faire un choix est essentiel
Pour être sûr d’avoir une chance de prendre la bonne décision, il faut évidemment faire des choix.

Accepter son passé, c’est faire les bons choix dès aujourd’hui

Ne pas se déresponsabiliser de sa propre vie

Dans la vie, la vôtre, la mienne, et celles des milliards d’êtres humains qui habitent cette planète, il y a des moments difficiles. Il y a des injustices. Il y a des coups durs. Pas les bons diplômes, pas le bon âge, pas le bon sexe, pas la bonne couleur de peau, pas la bonne religion, pas les bonnes fréquentations, pas le bon environnement… Ca, c’est ce qu’on se dit pour justifier nos difficultés au jour le jour. Il y a aussi les personnes qui naissent avec un handicap, celles qui perdent un proche, celles qui contractent une maladie grave… Et il y a celles qui cumulent plusieurs de ces facteurs…

Alors parfois, on en veut à la vie. On en veut à l’univers, on en veut à son dieu, on en veut à ses proches, à ses parents. On en veut à la société, on en veut au gouvernement, on en veut à son voisin… Et c’est à ce moment-là que l’on se déresponsabilise de sa propre vie. Que l’on perd le lien avec soi-même. Car c’est à ce moment-là que l’on fait le choix que nos propres choix ne dépendent plus de nous.

Le piège en faisant ce choix, c’est de vivre dans le présent en ayant :

  • soit des regrets permanents : “Si j’avais eu plus de diplômes… si j’avais été plus jeune… si j’avais eu la bonne couleur de peau…”
  • soit la sensation que c’est la faute des autres : “Si on n’avait pas ce ministre… si on ne vivait pas dans ce quartier… si la boîte n’avait pas coulé…”

Savoir déterminer des choix puissants pour accepter son passé

Alors, bien évidemment il y a des facteurs qui ne dépendent pas de vous. La tempête qui fait s’écrouler l’arbre sur votre maison, ce n’est pas votre choix. L’entreprise dans laquelle vous travaillez depuis 15 ans et qui se fait racheter, entraînant une vague de licenciements dont vous faites partie, ce n’est pas votre choix. Le chauffard qui brûle un feu et vous percute, vous faisant perdre l’usage de vos jambes jusqu’à la fin de vos jours, ce n’est pas votre choix.

En revanche, vos choix concernent la manière dont vous allez vous comporter aujourd’hui par rapport à ce que vous avez vécu. Et ce sont ces choix qui auront un véritable impact sur votre avenir.

Choisir de subir le passé ou de préparer au mieux l’avenir

“L’arbre s’est écroulé sur la maison, c’est affreux ! Que fait le gouvernement !” C’est un choix de penser ainsi.
“Vite, passons à l’action, sauvons tout ce qui peut être sauvé. Couvrons la toiture, faisons appel à nos amis pour nous aider. On appellera ensuite l’assurance.” C’est aussi un choix de penser ainsi.

“J’ai été licencié alors que j’ai 50 ans et que je n’ai aucun diplôme, ça ne sert à rien de chercher, à mon âge je ne trouverai rien.” C’est un choix de penser ainsi.
“Je vais demander un bilan de compétences, je dois bien avoir quelques talents à mettre en avant. Et puis il n’y a pas d’âge pour se former s’il le faut.” C’est aussi un choix de penser ainsi.

“Je ne marcherai plus, ma vie est foutue, qu’on me laisse tranquille.” C’est un choix de penser ainsi.
“Ce qui m’arrive est dur mais la vie continue. J’ai vu des personnes s’en sortir après avoir perdu l’usage de leurs jambes, je vais m’inspirer d’eux.” C’est aussi un choix de penser ainsi.

Bien sûr, ces trois exemples sont durs. Et faire les bons choix, ce n’est pas simple. Faire preuve de lucidité et ne pas faire du passé un frein, ce n’est pas simple. Prendre conscience qu’il existe forcément quelqu’un sur cette planète qui vit, ou a vécu, la même situation que moi – voire pire -, ce n’est pas simple.

Accepter son passé pour se libérer
Changer de point de vue aide à se libérer de ses chaines et à mieux accepter le passé.

Les bons choix aident à changer de point de vue

Avant de lire la suite de l’article, prenez quelques secondes pour regarder cette superbe vidéo d’un artiste réalisant des oeuvres d’art impressionnantes. De véritables trompe-l’oeil. Cliquez ici pour voir la vidéo

Pourquoi est-ce que je vous montre cette vidéo ? Pour vous faire comprendre à quel point vos choix présents déterminent votre avenir, et à quel point ils déterminent votre point de vue, votre vision.

Décider de changer de point de vue pour mieux accepter son passé

Imaginez-vous dans la salle d’exposition de cet artiste. Vous entrez dans la pièce et n’apercevez que des babioles et objets en tout genre accrochés à des fils suspendus à des structures métalliques. Leur ensemble composent des nuages difformes qui ne vous inspirent guère. Vous ne comprenez pas ce qui vous est présenté.

Toujours immobile, à votre place, vous avez beau chercher, vous ne trouvez toujours pas la solution. Vous n’essayez pas de vous déplacer, de demander aux autres visiteurs. Puisque vous n’avez rien vu en arrivant dans la pièce, vous considérez qu’il n’y rien à voir. Sinon, vous l’auriez forcément déjà vu.

C’est ce qui se passe lorsque l’on reste obnubilé par un échec, lorsque l’on ressasse un moment difficile de sa vie, ou lorsque l’on regrette le passé. On fait du sur-place. On se dit que c’est ainsi, et que ce sera toujours ainsi. Que cet examen que vous avez raté est la preuve que vous ne réussirez jamais rien. Qu’après l’amour que vous avez perdu, vous ne connaîtrez plus jamais cela. Ou que l’accident que vous avez eu vous contraindra éternellement à ne plus rien faire de votre vie.

Vous faites alors le choix de laisser votre passé déterminer votre avenir. Et surtout, vous générez une vision de cet avenir en cohérence avec ce passé.

Faire ses choix par rapport à ses rêves et non à ses regrets

Si, dans la salle d’exposition, vous estimez que votre position actuelle ne vous permet pas de bien apprécier l’oeuvre qui se trouve devant vos yeux, vous allez essayer de vous déplacer. De changer de point de vue pour avoir une autre perspective. Et vous allez ajuster votre position jusqu’à ce que vous puissiez pleinement apprécier le résultat. Jusqu’à atteindre votre objectif.

Et là, tout à coup, la magie opère. C’est un peu comme si… les planètes s’alignaient (je vous invite vraiment à regarder la vidéo que je vous propose si vous ne l’avez pas encore fait, pour bien comprendre mon exemple).

Car, dans la vie, on aime dire, lorsque tout va bien, que “les planètes s’alignent”. Mais elles ne s’alignent pas par hasard. Elles s’alignent parce que vous avez fait des choix, par rapport à des rêves, à des projets ou à des objectifs. Des choix bons ou mauvais. Mais qui vous ont permis d’ajuster votre position pour avoir une vision plus claire, mieux définie. Jusqu’à atteindre le résultat souhaité. Jusqu’à atteindre le meilleur point de vue.

Toucher du doigt la loi de l’attraction

En acceptant cela, vous venez de toucher du doigt certains grands principes de la loi de l’attraction. Et l’un de ces grands principes, c’est que vous créez votre réalité par la force de votre pensée.

En résumé, en décidant que vos choix présents concrétiseront votre vision, alors vous ferez des choix cohérents. Vos pensées seront orientés vers cette vision. Vous avez perdu votre emploi mais vous faites le choix de passer à l’action et de rebondir le plus vite et le plus spectaculairement possible ? Alors forcément, vous allez avoir des pensées alignées avec cet objectif.

Ces pensées positives vont vous faire monter en énergie. Cela va générer de la créativité. Vous allez être plus productif, être plus alerte à tout ce qui se passe autour de vous. Forcément, vous serez plus à l’écoute des discussions, lorsque les gens autour de vous parleront de travail. Vous verrez les opportunités là où vous ne pouviez pas les voir auparavant. Sur des affiches, dans les journaux, sur internet. Vous parlerez forcément davantage de votre objectif puisque cela vous passionnera.

Et un jour, vous tomberez sur une personne qui vous dira : “Tu sais quoi ? Tu as bien fait de m’en parler parce que j’ai ce qu’il te faut.”

Bref, vous comprenez ? Ce ne sont pas les planètes qui se sont alignées. Elles l’ont toujours été. C’est juste vous qui avez fait le choix de changer votre point de vue et, simplement en faisant quelques pas de côté, vous vous êtes placé dans cet alignement.

Pardonner à son passé pour apprendre à l'aimer
Apprendre à aimer son passé pour mieux l’accepter.

Mes 4 conseils pour accepter votre passé

1 – Faites la liste de ce qui vous a tiré vers le haut

Que vous le vouliez ou non, votre passé vous a fait évoluer. A vous de déterminer si cette évolution tend plutôt vers le haut, ou plutôt vers le bas. L’idée ici est de voir comment un événement, que vous avez jugé difficile ou négatif, vous a rendu meilleur. Voir comment vous avez grandi grâce à cet événement. Mais vous pouvez aussi vous poser la question pour les événements positifs.

Faites une liste d’événements précis de votre passé, négatifs ou positifs. Prenez du recul par rapport aux émotions qu’ils vous procurent. Considérez ces événements comme si vous vous observiez de l’extérieur, et notez tout le positif que cela a généré. Cherchez bien, sans jugement. Il y a toujours du positif, mais bien souvent, on ne veut pas se l’admettre.

La perte d’un proche par exemple est un événement tragique. Difficile d’envisager que cela puisse générer du positif. Pourtant, peut-être que cela vous a aidé à décrocher un peu de votre travail qui vous prenait tout votre temps. Peut-être que vous avez alors décidé de profiter beaucoup plus de la vie. Peut-être que cela vous a rapproché de vos proches, de vos enfants…

Creusez-vous les méninges, et faites-le sans vous juger. Si vous trouvez quelque chose de positif, mais que cela vous gène, notez-le quand même. Par exemple, vous avez perdu votre partenaire de vie d’une longue maladie, mais derrière vous avez trouvé l’amour auprès de quelqu’un d’autre, cela peut-être gênant de le noter. Pourtant, c’est un fait positif. Accepter que ces événements ont généré du positif vous aidera vraiment à accepter votre passé.

2 – Notez les grandes leçons que vous avez tiré de votre passé

Prenez conscience que tout ce qui vous arrive dans votre vie est porteur de messages, de grandes leçons. On apprend de ce qui nous arrive. Chaque situation, surtout les plus difficiles, apporte une occasion d’affiner nos décisions, d’ajuster nos stratégies, de clarifier nos objectifs.

Comme pour le premier point, faites la liste de tout ce que vous avez appris. Qu’est-ce que votre timidité maladive vous a appris ? Sûrement à être plus à l’écoute, à développer une certaine empathie, à mieux observer et cerner les gens… Qu’est-ce que le décès d’un proche vous a enseigné ? Que la vie est fragile, qu’il faut aimer nos proches et qu’il faut profiter de chaque instant.

Chaque événement difficile cache une pépite. Comme le dit l’expression, “ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort”. Et, si vous avez beaucoup souffert par le passé, dites-vous qu’avez toutes ces pépites, vous possédez un véritable trésor. Vous êtes riche de toutes ces expériences auxquelles vous avez su faire face. Et en acceptant cela, observez désormais à quel point il est un peu plus facile d’accepter son passé.

3 – Observez en quoi votre passé est bon pour votre avenir

Lorsque l’on vit quelque chose de vraiment difficile, on a l’impression que le monde s’écroule. Et c’est tout à fait normal, il ne faut pas se blâmer pour cela. “Vous ne pouvez pas comprendre” ; “Vous ne savez pas ce que je traverse” ; “Tant qu’on n’a pas vécu ça…”.

Pourtant, posez-vous la question – posez-vous vraiment cette question ! Êtes-vous sûr et certain que, parmi plus de 7 milliards d’êtres humains, et parmi toutes les générations d’humains qui ont vécu sur cette planète depuis des millénaires, personne n’a vécu la même chose que vous ? Il est évident que non. Et êtes-vous sûr et certain que parmi ces personnes qui ont vécu la même chose que vous, aucune d’elles n’a réussi à s’en sortir ? Même à s’en sortir plus forte, grandie ? Et n’a pas inspiré des dizaines, des centaines, des milliers de personnes autour d’elle grâce aux choix qu’elle a fait suite à cet événement ? Là aussi, il est évident que non.

Et lorsque l’on prend conscience de cela, on accepte beaucoup mieux son passé. Lorsque l’on prend conscience de cela, on se dit qu’il est possible de ne plus laisser le passé guider sa vie, et de décider aujourd’hui de la vie que l’on veut avoir dès demain. Et c’est cela qui fera toute la différence et qui fera qu’à votre tour, vous deviendrez une source d’inspiration pour les personnes qui vivront le même type d’événement.

C’est cela qui doit vous guider. C’est cette conscience que vous pouvez inspirer les gens grâce à la manière dont vous avez grandi suite à votre passé. Cette conscience que votre expérience peut être un cadeau pour d’autres personnes. Car, certes, comme je vous l’ai dit plus haut, vous n’êtes pas votre passé, mais vous êtes tel que vous êtes aujourd’hui grâce à lui.

4 – Accepter son passé, c’est l’aimer !

Sur ce dernier point, je ne vous parle pas d’aimer le fait d’avoir perdu un proche ou d’aimer avoir été licencié. Non, je ne vous parle pas d’aimer l’événement difficile. Mais je vous parle plutôt de bienveillance à l’égard de ces expériences que vous avez vécues. Je vous parle d’avoir de la gratitude pour ce qu’elles vous ont permis de devenir.

La preuve la plus rapide qui me vient à l’esprit est tout simplement le fait que vous lisiez cet article en ce moment-même. Si vous lisez cet article, c’est parce que vous cherchez à accepter votre passé. Je n’espère pas que vous adoptiez tout ce que je vous y écris. Mais je sais qu’en lisant cet article, j’aurai réussi à planter une petite graine dans votre esprit. Et que cette petite graine fera son chemin.

Car personne ne vous a forcé la main pour cliquer sur ce lien. Et personne ne vous a menacé pour que vous lisiez cet article jusqu’ici. Ce sont vos choix. Parce que ce passé, difficile ou non, vous cherchez à l’accepter. A mieux vivre avec. A avancer dans la vie sans être hanté par lui.

Et si vous êtes arrivé à lire jusqu’ici, alors vous avez compris que ce passé est un trésor. Vous êtes riche de votre histoire. Mais pour grandir grâce à elle, vous devez accepter de l’aimer. Et en acceptant de l’aimer, vous inspirerez tout autour de vous, et vous ferez de votre passé le déclic qui a fait de vous la personne extraordinaire que vous êtes aujourd’hui.

En conclusion

Accepter son passé, ce n’est pas le rejeter ou le nier. Ce qui vous est arrivé est arrivé. C’est inévitable.

Mais accepter son passé, c’est accepter qu’il a fait de vous qui vous êtes aujourd’hui. Et ainsi prendre conscience que la personne que vous êtes aujourd’hui construit la personne que vous serez demain. Ça aussi, c’est inévitable.

Votre seul marge de manoeuvre réside dans l’instant présent et se résume à deux choses : aimer son passé pour mieux l’accepter, et ainsi être en capacité de faire les bons choix et prendre les bonnes décisions pour préparer demain. Et c’est cette capacité à aimer et à faire les bons choix qui vous rendront inspirant tout au long de votre vie.

Et vous ? Y’a-t-il des événements de votre passé que vous n’arrivez pas à accepter ? Ou au contraire, quels événements vous ont fait grandir et comment avez-vous évolué grâce à eux ? Dites-le moi dans les commentaires.

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12 réflexions sur “Comment accepter son passé : mes 4 conseils”

  1. Quel article PUISSANT !
    Je n’ai aucun doute sur le fait que tout ce qui est écrit est vrai, mais ça n’en reste pas moins difficile à appliquer au quotidien.
    Merci pour tes conseils pratiques. Je vais méditer là dessus ce soir

    1. Jung - Coach en ligne

      Merci Charlène pour ton commentaire.
      Mon conseil : si tu penses que quelque chose est difficile, fais comme si c’était facile ! (et ça non plus, ce n’est pas facile ^^)
      Bon, en dehors de cette “presque” blague, si tu veux que quelque chose te semble moins difficile, il faut le faire. Et à force de pratiquer, et pratiquer encore, cela deviendra facile.

  2. Par rapport au fait de rebondir après un échec, je garde à présent en mémoire (et j’essaie de vraiment le faire) une astuce toute bête tirée de Père riche Père pauvre. Au lieu de se dire “je ne peux pas” il vaut mieux se dire “par quels moyens vais-je y arriver”.
    Ça change tout !
    En tout cas, merci pour cet article 😉 j’avais déjà la graine plantée (pour reprendre ta métaphore) mais tu viens de bien l’arroser pour la faire grandir 🥰

    1. Jung - Coach en ligne

      Merci Gabrielle pour ton commentaire.
      En effet, excellente astuce tirée d’un livre qui fait partie de mes livres de chevet. En effet, réfléchir ainsi permet de changer totalement de perspective.

  3. Merci pour cet article qui me parle beaucoup. Parfois, il est des épreuves dont on se serait largement passé, mais maintenant qu’elles ont eu lieu c’est à moi de me dire qu’est ce que j’en fais de tout ça et ça c’est ma responsabilité, c’est compliqué de l’accepter mais il le faut si l’on veut avancer.

    1. Jung - Coach en ligne

      Merci Julie pour ton commentaire.
      Tu es la seule à avoir un réel pouvoir sur toi et tes pensées. Pas les autres, pas ta famille, pas tes amis, pas tes collègues, tu es la seule à avoir ce pouvoir. Et quand tu comprends ça, ça transforme ta vie. Tu reprends d’un seul coup les manettes de ton existence.

  4. Merci pour cet article inspirant Joung.
    Effectivement analyser et accepter son passé permet de mieux construire son futur. Mais faire cette analyse n’est pas si facile. Revenir sur tout ce qui nous est arrivé et en faire l’analyse est le travail de toute une vie ! Je garde en tête ces conseils pour les utiliser au mieux.
    Au plaisir de te lire 🙂

    1. Jung - Coach en ligne

      Merci Olivier pour ton commentaire.
      En effet, aucune analyse n’est facile. Mais pourtant, si l’on veut avancer, il faut le faire. Et c’est à force de faire que cela devient plus facile, que cela devient une habitude, un automatisme. L’analyse est le travail de toute une vie, mais cela devient plus évident au fur et à mesure.

  5. Ta conclusion sur le fait de s’aimer en entier (donc avec son passé) me fait penser à cette citation puissante d’Isabelle Filliozat : “Il n’y a jamais qu’une seule vraie urgence : aimer ! Le reste, après tout, est-ce vraiment si grave ?” Je suis convaincue que les bons choix sont guidés par l’amour inconditionnel 🙂

    1. Jung - Coach en ligne

      Merci Valentine pour ton commentaire.
      En effet, quelle magnifique citation ! Je ne la connaissais pas, mais elle est terriblement puissante.
      L’amour inconditionnel est la clé de beaucoup de choses.

  6. Merci pour cet article, accepter son passé et surtout l’aimer c’est une bonne manière de passer à autre chose et aller de l’avant. Continuer son chemin fort de ces experiences pour aller vers ses objectifs tout en appréciant le chemin. La clarté de ses objectifs me semble effectivement le point de départ à cet état d’es. Merci 😊

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